Unité locale de Saint-Maur des Fossés
(Val de Marne)
lundi 19 novembre 2018
NOS PRINCIPES D'ACTION

Principes de mission

Humanité

Né du souci de porter secours sans discrimination aux blessés des champs de bataille, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, sous son aspect international, s'efforce de prévenir et d'alléger en toutes circonstances les souffrances des hommes.

Il tend à protéger la vie et la santé ainsi qu'à faire respecter la personne humaine. Il favorise la compréhension mutuelle, l'amitié, la coopération et une paix durable entre tous les peuples.



Principes de comportement

Impartialité

Il ne fait aucune distinction de nationalité, de race, de religion, de condition sociale et d'appartenance politique.

Il s'applique seulement à secourir les individus à la mesure de leur souffrance et à subvenir, par priorité, aux détresses les plus urgentes.

Neutralité

Afin de garder la confiance de tous, le mouvement s'abstient de prendre part aux hostilités et, en tout temps, aux controverses d'ordre politique, racial, religieux et idéologique.

Indépendance

Le mouvement est indépendant. Auxiliaires des pouvoirs publics dans leur activité humanitaire et soumis aux lois qui régissent leurs pays respectifs, les Sociétés nationales doivent pourtant conserver autonomie qui leur permette d'agir toujours selon les principes du Mouvement.



Principes d'organisation

Volontariat

Il est un Mouvement de secours volontaire et désintéressé.

Unité

Il ne peut y avoir qu'une seule société de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge dans un même pays. Elle doit être ouverte à tous et étandre son action humanitaire au territoire entier.

Universalité

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, au sein duquel toutes les sociéts ont des droits égaux et le devoir de s'entraider, est universel.



Les emblêmes


Adopté en 1864

Adopté en 1929

Adopté en 2005
(Cristal Rouge)

A la base du droit international humanitaire (DIH), la protection offerte par les emblèmes naît des conventions de Genève. Leur protection et le contrôle de leur utilisation sont garantis par les Etats signataires.